Une équipe pour faire place au rêve.


Une association, un rêve, un film…


Cédric DALL’AGLIO

J’envisage le cinéma comme une ouverture sur le monde, une fenêtre ouverte à la réalité ou au fantasme. Faire un film, c’est donc avoir un regard stimulé par les êtres et la nature qui nous entourent. Alors la caméra se fait pinceau et l’idée prend forme avec ses différentes touches d’émotion.

Le maître-mot c’est l’audace. Parce que l’idée doit s’exprimer de manière sincère et personnelle au spectateur. Parce qu’il s’agit de croire avant de plaire. Parce qu’il est important d’être soi plutôt que de faire comme.

Si on aime le cinéma, on se doit d’oser. Au nom de l’amour que je lui porte, je veux m’y atteler.

Stéphane RODA

Premier court-métrage avec tournage sur la Route 66… Difficile d’envisager la suite sans ce besoin de conquête de l’inconnu.

Il y a des départs qui vous conditionnent, des fins qui vous laissent sur votre… faim. Avancer, explorer, filmer pour figer cette émotion impalpable mais curieusement capable de vous bouleverser ad vitam. Il est des sentiments qui ne trouvent légitimité, apaisement qu’au cinéma. Pourquoi ? Est-ce le mélange des arts ? L’image et le son mêlés ? La liberté de s’exprimer sans être traduit devant un tribunal ? Le partage d’un point de vue, d’un chagrin, d’une peur ? C’est peut-être tout ça et encore tellement de choses rationnelles mais surtout irrationnelles. Car pour avoir envie de faire du cinéma, la raison doit être le dernier des moteurs… Ça tourne !